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	<title>Archives des Edgard Leblanc Fils - Radio Télé Masseillan Info</title>
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	<description>Plus de sens à l&#039;info !</description>
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	<title>Archives des Edgard Leblanc Fils - Radio Télé Masseillan Info</title>
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		<title>Fanmi Lavalas aux commandes : un nouvel épisode dans la descente aux enfers d&#8217;Haïti ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Wilsonley]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 17:22:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Présidentiel de Transition]]></category>
		<category><![CDATA[CPT]]></category>
		<category><![CDATA[Edgard Leblanc Fils]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intronisation de Leslie Voltaire à la tête du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), ce lundi 7 octobre 2024, marque un nouveau chapitre dans la tourmente politique haïtienne. S’il est vrai que la mission de ce conseil devait être celle d’apporter une certaine stabilité à une nation en déclin, les circonstances de cette soi-disant « passation de pouvoir » laissent à penser que Haïti est toujours prisonnière de ses vieux démons.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’intronisation de Leslie Voltaire à la tête du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), ce lundi 7 octobre 2024, marque un nouveau chapitre dans la tourmente politique haïtienne. S’il est vrai que la mission de ce conseil devait être celle d’apporter une certaine stabilité à une nation en déclin, les circonstances de cette soi-disant « passation de pouvoir » laissent à penser qu’ Haïti est toujours prisonnière de ses vieux démons. En effet, l’absence de l’ancien président du conseil, Edgard Leblanc Fils, en signe de désaccord avec l’actuelle direction, est symptomatique des querelles intestines qui gangrènent le paysage politique haïtien. Plus inquiétant encore, cette intronisation annonce le retour en force de Fanmi Lavalas, un parti dont le passé mouvementé divise profondément la société haïtienne, et dont les politiques ont contribué à l’essor du banditisme qui gangrène aujourd’hui le pays.</p>



<p>La cérémonie d’intronisation s’est déroulée dans une atmosphère tendue, marquée par l’absence non seulement d’Edgard Leblanc Fils, mais également des ambassadeurs des États-Unis et de la France. Ce désaveu de la communauté internationale, tout comme celui de l’ancien président du CPT, est lourd de sens. Alors que le pays continue de sombrer dans une violence sans fin, avec un massacre perpétré jeudi dernier à Pont-Sondé par le gang «&nbsp;Gran Grif&nbsp;», il est inquiétant de voir que les dirigeants haïtiens ne parviennent pas à s’unir pour sortir leur nation de l’impasse.</p>



<p>Cette incapacité à transcender les intérêts partisans et à travailler ensemble pour le bien commun est l’une des causes profondes du naufrage d’Haïti. Le CPT, censé incarner l’espoir d’une transition démocratique, apparaît déjà paralysé par des rivalités internes et des querelles de pouvoir. Loin de renforcer les institutions, cette soi-disant «&nbsp;passation de pouvoir&nbsp;» annonce de nouvelles crises à venir, aggravées par un contexte politique gangrené par la corruption et les luttes d’influence.</p>



<p><strong><em>Un retour de Lavalas, à quoi s’attendre ?</em></strong></p>



<p>Lavalas, de retour aux commandes via Leslie Voltaire, fait naître des sentiments mêlés dans l’opinion publique. Pour certains, ce parti incarne encore l’espoir des masses populaires. « <em>Ou ka sezi wè lòt semèn tout zam bèbè nan peyi a, wout yo debloke</em> » a déclaré un compatriote sur Facebook qui croit fermement que Voltaire, représentant du parti Fanmi Lavalas, détient la solution de l’insécurité. </p>



<p>Mais pour d&rsquo;autres, son retour représente une nouvelle plongée dans le chaos. L’histoire de Lavalas est certes&nbsp;&nbsp;jalonnée de controverses, d’accusations de mauvaise gestion, de corruption et d’abus de pouvoir. La question est donc de savoir si ce retour annonce un renouveau ou une répétition des échecs du passé.</p>



<p>Voltaire lui-même, dans son discours d’intronisation, a reconnu que la tâche qui l’attend est immense.&nbsp;</p>



<p>« <em>Nous ne sommes pas satisfaits, car jusqu’à présent, nous n’avons pas encore rétabli la sécurité pour la population </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Mais comment y parviendra-t-il, alors que le pays est pris en otage par des gangs armés, et que le gouvernement de transition lui-même est affaibli par des scandales de corruption ? Le retour de Lavalas pourra-t-il réellement changer la donne ou ne sera-t-il qu’un nouveau chapitre dans la longue histoire des déceptions politiques haïtiennes ?</p>



<p>Entre temps, le peuple haïtien, lui, est fatigué. Fatigué de voir les mêmes acteurs politiques jouer un théâtre de pouvoir sur la scène nationale, tandis que les conditions de vie se détériorent inexorablement. Haïti a besoin d’un véritable changement, d’une refonte totale du système politique, mais au lieu de cela, nous assistons à une répétition sans fin des mêmes erreurs. Les citoyens, pris en otage par l’insécurité, voient leurs espoirs de renouveau écrasés par une classe politique déconnectée de la réalité.</p>



<p><strong><em>Une nation toujours au bord du gouffre</em></strong></p>



<p>Le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) est censé être une institution de stabilisation, capable de conduire Haïti vers des élections et de rétablir l&rsquo;ordre public, miné par les gangs. Mais, en réalité, il est déjà miné par les mêmes divisions et querelles internes qui ont caractérisé la scène politique haïtienne depuis des décennies. Leslie Voltaire, représentant de Fanmi Lavalas, hérite d’une structure en crise. Sans une réorientation drastique, le pays pourrait bien s’enfoncer encore davantage dans le chaos.</p>



<p>À quoi s’attendre alors de ce retour de Lavalas au pouvoir, même si ce n&rsquo;est que par l&rsquo;entremise d’une présidence tournante? Beaucoup craignent que ce ne soit qu’une répétition des mêmes erreurs, des mêmes luttes de pouvoir, tandis que la population continue de souffrir dans l’indifférence générale. Haïti est à genoux, et ses dirigeants semblent toujours incapables de lui tendre une main secourable.&nbsp;&nbsp;En tout cas, seul le temps le dira, mais pour l’instant, l’avenir d’Haïti est toujours aussi sombre, pris dans un cycle sans fin de crises et d’échecs politiques.</p>



<p><em>Radio Télé Masseillan Info (RTMI)</em></p>
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		<title>Edgard Leblanc Fils secoue l’ONU en exigeant la restitution de la dette de l’indépendance d’Haïti payée à la France</title>
		<link>http://radiotelemasseillaninfo.com/edgard-leblanc-fils-secoue-lonu-en-exigeant-la-restitution-de-la-dette-de-lindependance-dhaiti-payee-a-la-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Wilsonley]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 00:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CPT]]></category>
		<category><![CDATA[Dette]]></category>
		<category><![CDATA[Edgard Leblanc Fils]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Indépédance]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Réparation]]></category>
		<category><![CDATA[Restitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la 79e Assemblée générale des Nations Unies à New York, Edgard Leblanc Fils, président du Conseil présidentiel de Transition (CPT) d’Haïti, a fait un discours électrisant en réclamant haut et fort la restitution de la dette de l&#8217;indépendance payée à la France. Cette dette, qui atteint bientôt son bicentenaire, symbolise l’injustice historique subie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lors de la 79e Assemblée générale des Nations Unies à New York, Edgard Leblanc Fils, président du Conseil présidentiel de Transition (CPT) d’Haïti, a fait un discours électrisant en réclamant haut et fort la restitution de la dette de l&rsquo;indépendance payée à la France. Cette dette, qui atteint bientôt son bicentenaire, symbolise l’injustice historique subie par la première république noire du monde, contrainte de payer pour sa liberté chèrement acquise.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="623" src="http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6426-1024x623.jpeg" alt="" class="wp-image-4152" srcset="http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6426-1024x623.jpeg 1024w, http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6426-300x183.jpeg 300w, http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6426-768x467.jpeg 768w, http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6426.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Président du CPT, Edgard Leblanc Fils | ©️ ONU </figcaption></figure>



<p>Dans son discours, Leblanc Fils a rappelé que cette rançon imposée à Haïti en 1825 a plongé la jeune nation dans un cycle d’appauvrissement qui freine encore aujourd’hui son développement économique et social. À peine libérée de la domination coloniale après une lutte héroïque, Haïti a dû verser une somme colossale à la France en échange de la reconnaissance de son indépendance. « Haïti, la première nation noire indépendante du monde, est aussi la grande victime d’une injustice historique », a-t-il souligné, en rappelant que le pays a payé un lourd tribut à ses anciens maîtres coloniaux pour assurer sa liberté.</p>



<p>Cette dette imposée par la France, souvent appelée « rançon de l’indépendance », s’élevait à 150 millions de francs or, une somme astronomique à l’époque. Pour un pays récemment affranchi de la domination coloniale et de l’esclavage, ce fardeau financier a eu des conséquences désastreuses. Leblanc Fils a expliqué que cette dette a siphonné les ressources de la jeune nation, limitant ses capacités de développement et empêchant sa population de sortir du cycle de pauvreté dans lequel elle était plongée.&nbsp;</p>



<p>« En 1825, à peine 21 ans après avoir gagné sa liberté au prix d’une lutte héroïque, Haïti a été contrainte de payer une dette colossale à la France en échange de la reconnaissance de son indépendance », a rappelé le président du CPT. Sous la menace militaire d’une flotte française, le jeune État haïtien n’avait d’autre choix que de se plier aux exigences de son ancien colonisateur, scellant ainsi son sort économique pour les siècles à venir.</p>



<p>Leblanc Fils a insisté sur le fait qu&rsquo;Haïti est l’unique nation au monde à avoir dû payer pour son indépendance. Cette injustice unique a contribué à maintenir le pays dans un état de précarité. « Cette rançon imposée sous la menace a siphonné les ressources de la jeune nation, la plongeant dans un cycle infernal d’appauvrissement dont elle peine toujours à sortir », a-t-il affirmé, soulignant que les conséquences de ce paiement se ressentent encore aujourd’hui dans le quotidien du peuple haïtien.</p>



<p>Le président du CPT a également rappelé que le bicentenaire de cette rançon approche en 2025, soulignant l&rsquo;importance de reconnaître cette date comme un symbole de la lutte de Haïti pour la justice. Il a appelé la communauté internationale à reconnaître les torts du passé et à se joindre à Haïti dans sa quête de réparation. « Haïti ne cherche pas la charité », a-t-il insisté, « mais la justice, le respect de sa dignité et de son droit à une existence digne et prospère ». Pour Leblanc Fils, la restitution de cette dette n’est pas seulement une question économique, mais une question de réparation morale et historique.</p>



<p>La somme initiale exigée, représentant dix années de recettes fiscales d’Haïti, a été imposée dans des conditions d’extrême coercition. Le pays, déjà affaibli par les répercussions de la guerre d’indépendance, a dû contracter des prêts auprès de banques françaises pour pouvoir effectuer les premiers versements, ce qui l’a plongé dans un endettement encore plus profond. La France, en imposant cette rançon, avait justifié cette somme en prétendant compenser les colons français pour les pertes économiques causées par la fin de l’esclavage et de la domination coloniale. Cependant, cette justification a longtemps été dénoncée comme une pratique néocoloniale visant à maintenir Haïti dans une position de subordination.</p>



<p>Edgard Leblanc Fils, dans son discours, a également appelé à la mise en place de mécanismes internationaux pour faciliter le dialogue entre les nations victimes du colonialisme et les anciennes puissances coloniales. Il a souligné l&rsquo;importance du rôle des Nations Unies dans ce processus, appelant à un leadership fort de l’organisation pour assurer une justice historique. Selon lui, la restitution de cette rançon constituerait un acte de reconnaissance des souffrances endurées par le peuple haïtien et une étape essentielle vers la réconciliation entre les nations.</p>



<p>« Haïti réclame la réparation d’un préjudice moral et économique qui a entravé son droit à une existence digne et prospère », a affirmé Leblanc Fils, rappelant que la restitution de cette dette serait un geste symbolique puissant de justice et de solidarité internationale. Aux yeux du président du CPT, cette demande ne doit pas être perçue comme une simple revendication financière, mais comme une exigence morale pour corriger une erreur historique qui continue d’affecter le pays aujourd&rsquo;hui.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="🇭🇹 Haïti, Débat général, 79e session | Nations Unies | Assemblée générale" width="1290" height="726" src="https://www.youtube.com/embed/5-xtCvNlyfg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption">Le discours du Président Edgard Leblanc Fils | YouTube ONU</figcaption></figure>



<p>La question de la dette d’indépendance, bien que souvent évoquée par les dirigeants haïtiens, reste un sujet sensible sur la scène internationale. Toutefois, en plaçant cette exigence au cœur de son discours à la tribune des Nations Unies, Edgard Leblanc Fils espère mobiliser l’attention mondiale et rallier des soutiens à la cause haïtienne. À l’approche du bicentenaire de cette injustice, la demande de restitution pourrait ouvrir un nouveau chapitre dans les relations internationales, où les nations anciennes colonisées réclament enfin la justice qui leur est due.</p>



<p>Haïti, ayant payé pour son indépendance au prix fort, aspire désormais à se libérer du poids de cette dette, et à bâtir un avenir où son peuple pourra prospérer sans les chaînes invisibles de ce passé colonial. La reconnaissance de cette injustice est essentielle pour garantir à Haïti la place qu&rsquo;elle mérite dans la communauté internationale.</p>



<p>Par : Wilsonley SIMON&nbsp;</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Haïti  &#124; Nomination d’un nouveau Conseil Électoral Provisoire (CEP) : solution ou nouvelle source d’instabilité ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Wilsonley SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 19:33:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[CEP]]></category>
		<category><![CDATA[CPT]]></category>
		<category><![CDATA[Edgard Leblanc Fils]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Garry Conille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le pays n’a pas faim ni soif d’élections », affirment certains acteurs. Selon eux, ce projet électoral, lancé sans une réelle transition démocratique et institutionnelle, ne fera qu'aggraver la situation déjà explosive du pays.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le mercredi 18 septembre 2024, les autorités haïtiennes ont annoncé la nomination de sept des neuf membres du nouveau Conseil Électoral Provisoire (CEP).&nbsp;Cet organe est chargé d’organiser les prochains scrutins dans le pays. L’arrêté désignant ces membres a été publié en fin de journée, à l’issue d’un conseil des ministres où les noms de sept personnalités, issues de différents secteurs de la société, ont été validés.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681.jpeg" alt="" class="wp-image-4339" srcset="http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681.jpeg 960w, http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681-300x169.jpeg 300w, http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p>Après des mois de tergiversations, le Président du Conseil Président de Transition, Monsieur Edgard LEBLANC Fils, accompagné des Conseillers-Présidents, et du Premier Ministre, Monsieur Garry CONILLE, a annoncé avoir pris l’arrêté désignant les membres du CEP, suite à un conseil des ministres.</p>



<p>Les personnalités choisies sont :&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Jacceus Joseph (secteur paysan)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Schnaïda Adely (secteur vaudou)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Nemrod Sanon (secteur syndical)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Florence Mathieu (secteur universitaire)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Patrick Saint-Hilaire (secteur catholique)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Jacques Desrosiers (secteur presse)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Peterson Pierre-Louis (secteur protestant)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cependant, il manque toujours deux membres issus des secteurs des Droits Humains et des Femmes. Le secteur des femmes n&rsquo;a pas encore réussi à s&rsquo;accorder sur un(e) représentant(e), tandis que le représentant élu du secteur des Droits Humains, Monsieur Gédéon Jean, s&rsquo;est vu exclu du CEP.</p>



<p>L&rsquo;exclusion de Gédéon Jean a suscité une vive réaction. L&rsquo;Ordre des Défenseurs des Droits Humains (ORDEDH, a dénoncé, en conférence de presse ce jeudi 19 septembre, cette décision, qu&rsquo;il considère comme une manœuvre orchestrée par Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Selon Dabenzky Gilbert, représentant de l’ORDEDH, Pierre Espérance a utilisé Fritz Jean pour évincer Gédéon Jean, autrefois son protégé.</p>



<p>L’objectif de ce nouveau CEP est clair : organiser des élections pour doter Haïti de nouveaux dirigeants d’ici le 7 février 2026. Toutefois, cette mission s&rsquo;avère d&rsquo;autant plus complexe dans un contexte de crise sociopolitique exacerbé, où la stabilité politique est loin d’être garantie.</p>



<p>D’autres en plus, le pays est gangrené par des groupes armés qui contrôlent la majeure partie de Port-au-Prince, la capitale, et répandent la terreur au sein de la population.&nbsp;</p>



<p>Dans ces conditions, il est donc légitime de demander quelles élections sont possibles aujourd’hui ?&nbsp;</p>



<p>Cette nomination, loin de rassurer la population et les acteurs politiques, vient plutôt renforcer les doutes sur l&rsquo;issue de ce processus qui, sans véritable transition, pourrait aggraver la situation du pays.</p>



<p><strong>Les élections en Haïti, une source d’instabilité politique</strong></p>



<p>Dans un pays marqué par une succession de gouvernements de transition, les élections n’ont cessé d’être une source d’instabilité. Au lieu d’apporter les changements espérés, elles sont souvent perçues comme des exercices de façade, largement influencées par des forces extérieures, en particulier les États-Unis. Cette nouvelle tentative de mise en place d&rsquo;un CEP omni pretio, après la visite du secrétaire d’État américain en Haïti, Antony Blinken, le 5 septembre dernier,&nbsp;s’inscrit, à bien des égards, dans une dynamique similaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="482" src="https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6677.jpeg" alt="" class="wp-image-4340" srcset="http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6677.jpeg 640w, http://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6677-300x226.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le secrétaire d&rsquo;État américain, Antony Blinken, et le coordinateur du Conseil présidentiel de transition haïtien, Edgard Leblanc Fils, tiennent une conférence de presse à la résidence du chef de mission américain à Port-au-Prince, le 5 septembre 2024. © Roberto Schmidt, Reuters</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;absence de véritables réformes pour remettre sur pied les institutions de l’État, combinée à la pression internationale pour organiser des élections illico presto, rend cette transition, menée par ce conseil de neuf membres, encore plus fragile. Pour de nombreux observateurs, cette précipitation est vouée à l’échec et ne résoudra en rien la profonde crise que traverse Haïti.</p>



<p><strong>Le poids des scandales de corruption au sommet de l’État</strong></p>



<p>En plus de l’incapacité à former un CEP complet, l&rsquo;actuelle transition est entachée par des scandales de corruption. Trois membres du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Louis Gérald Gilles, Smith Augustin et Emmanuel Vertilaire<strong>,&nbsp;</strong>se trouvent actuellement au cœur d&rsquo;une vaste affaire de corruption administrative, minant ainsi la crédibilité de l’organe chargé de superviser cette phase critique du pays.</p>



<p>«&nbsp;Ce cas de corruption est une preuve palpable que le CPT n’a pas la crédibilité de conduire le processus électoral&nbsp;» a déclaré Wadner Edouard, président du parti politique Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), en conférence de presse le lundi 29 juillet 2024.</p>



<p>Cette nouvelle controverse plonge encore plus Haïti dans le chaos. Dans un contexte où la méfiance envers les dirigeants est généralisée, les accusations de malversations au plus haut niveau de l’État jettent une ombre sur le processus électoral à venir.&nbsp;</p>



<p><strong>Une crise de plus en route ?</strong></p>



<p>Pour la majorité des citoyens haïtiens, les élections ne représentent plus un véritable espoir de changement. Elles sont perçues comme des rituels vides de sens, organisés davantage pour satisfaire la communauté internationale que pour répondre aux besoins du peuple. Les problèmes structurels du pays, liés à la pauvreté, à l’insécurité, et à la mauvaise gouvernance, restent intacts.</p>



<p>« Le pays n’a pas faim ni soif d’élections », affirment certains acteurs. Selon eux, ce projet électoral, lancé sans une réelle transition démocratique et institutionnelle, ne fera qu&rsquo;aggraver la situation déjà explosive du pays.</p>



<p><strong>Que peut faire réellement le CEP ?</strong></p>



<p>Dans ce contexte, une question demeure : que peut véritablement faire le CEP pour inverser cette spirale infernale ? Avec une composition incomplète, des scandales de corruption qui entachent la légitimité du Conseil présidentiel de transition, et un climat général d’instabilité politique et sécuritaire, les chances d’organiser des élections transparentes et démocratiques semblent illusoires.</p>



<p>Ce Conseil Électoral Provisoire, lui-même né d&rsquo;une crise interne, se heurtera à une réalité politique d’une complexité extrême, où la gouvernance est caractérisée par l’incapacité à résoudre les crises majeures du pays, notamment le « rétablissement de la sécurité publique », qui fait partie de ses missions essentielles.&nbsp;</p>



<p>Le peuple haïtien, fatigué des promesses non tenues, finira par agir comme le juge suprême. Oui, à un certain moment, la cloche sonnera. Ni les membres du CPT, ni Garry Conille et ses cliques n&rsquo;auront d&rsquo;autre choix que de tirer la révérence.</p>



<p>Sans une véritable transition politique et un engagement sincère des dirigeants à entreprendre des réformes profondes, les prochaines élections risquent de reproduire les mêmes échecs. Le conseil présidentiel et le Premier ministre Garry Conille se montrent, jusqu’à présent, «&nbsp;incapables d’enrayer la dégradation sécuritaire et le marasme économique.&nbsp;» Ainsi, l’histoire se répète et continuera de le faire tant que rien ne changera. Comme l’a dit Albert Einstein : « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »</p>



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<p>Par : Wilsonley SIMON</p>
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