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	<title>Archives des Édito - Radio Télé Masseillan Info</title>
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	<description>Plus de sens à l&#039;info !</description>
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	<title>Archives des Édito - Radio Télé Masseillan Info</title>
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		<title>Haïti : quand l&#8217;Église trahit sa propre lumière </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Johnny Joseph, M.E.D]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 16:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[haïti]]></category>
		<category><![CDATA[L’église]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Haïti brûle. Pas seulement sous les balles des gangs, pas seulement sous le poids de la misère ou de l&#8217;incompétence politique. Haïti brûle aussi de l&#8217;intérieur d&#8217;une crise spirituelle que trop de voix refusent encore de nommer. Et pendant que le pays s&#8217;effondre, une partie de l&#8217;Église, celle-là même qui devait tenir la flamme, souffle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Haïti brûle. Pas seulement sous les balles des gangs, pas seulement sous le poids de la misère ou de l&rsquo;incompétence politique. Haïti brûle aussi de l&rsquo;intérieur d&rsquo;une crise spirituelle que trop de voix refusent encore de nommer. Et pendant que le pays s&rsquo;effondre, une partie de l&rsquo;Église, celle-là même qui devait tenir la flamme, souffle sur les braises.</p>



<p>Il est temps de dire ce qui est.</p>



<p>Des prophéties qui sonnent creux :&nbsp;</p>



<p>« Haïti sera une lumière pour les nations. » Combien de fois cette phrase a-t-elle résonné dans les temples, les camps de prière, les conventions évangéliques ? Combien de larmes versées, combien de mains levées, combien d&rsquo;alléluias criés sur cette promesse ?</p>



<p>Et pourtant regardez Haïti aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Le pays n&rsquo;est pas une lumière. Il est une plaie ouverte. Et l&rsquo;Église, au lieu de panser cette plaie, en est parfois devenue l&rsquo;une des causes. Les mises en scène émotionnelles ont remplacé la conviction. Les promesses vaines ont étouffé la vérité. Les manipulations spirituelles ont pris la place de la parole authentique. Ce n&rsquo;est plus de la foi c&rsquo;est du spectacle. Et le spectacle, lui, ne sauve personne.</p>



<p>La doctrine abandonnée : une foi qui flotte dans le vide</p>



<p>Un édifice sans fondation ne résiste à rien. C&rsquo;est pourtant ce que l&rsquo;on construit, dimanche après dimanche, dans de trop nombreuses assemblées haïtiennes.</p>



<p>L&rsquo;Évangile est taillé, retaillé, accommodé. On en garde ce qui plaît, on efface ce qui dérange. On prêche la prospérité sans la croix, la délivrance sans la repentance, la grâce sans la transformation. Et les fidèles, assoiffés de sens, boivent cette eau trouble faute de mieux.</p>



<p>Une foi sans rigueur doctrinale n&rsquo;est pas une foi c&rsquo;est une émotion. Et les émotions, aussi intenses soient-elles, s&rsquo;évaporent au premier choc de la réalité.</p>



<p>Des bergers qui égarent leurs brebis</p>



<p>La crise morale dans certaines sphères ecclésiastiques haïtiennes n&rsquo;est plus un secret. Elle est visible, documentée, vécue douloureusement par des milliers de fidèles trahis.</p>



<p>Des leaders qui prêchent la sainteté le dimanche et vivent dans l&rsquo;incohérence le reste de la semaine. Des questions aussi fondamentales que le mariage, la sexualité et l&rsquo;intégrité personnelle traitées avec une légèreté scandaleuse, voire une hypocrisie assumée. Des pasteurs qui utilisent leur autorité spirituelle non pour servir, mais pour contrôler, séduire ou s&rsquo;enrichir.</p>



<p>Appelons cela par son nom : c&rsquo;est une trahison.</p>



<p>Quand le berger se perd, le troupeau se disperse. Quand le berger abuse, le troupeau saigne. Et en Haïti aujourd&rsquo;hui, trop de brebis saignent en silence, sans même oser dire pourquoi.</p>



<p>Beaucoup d&rsquo;activité, peu de transformation</p>



<p>Les cultes se multiplient. Les jeûnes s&rsquo;enchaînent. Les conférences s&rsquo;organisent. Les réseaux sociaux débordent de sermons, de témoignages, de « paroles du Seigneur ». L&rsquo;apparence de la piété est partout.</p>



<p>Mais où sont les fruits ?</p>



<p>La violence ne recule pas. La corruption ne faiblit pas. La dignité humaine continue d&rsquo;être piétinée. Et l&rsquo;Église, dans tout cela, semble regarder ailleurs ou pire, s&rsquo;être adaptée au désordre ambiant au point de ne plus le voir.</p>



<p>Prêche-t-on encore pour changer des vies, ou simplement pour remplir des salles et alimenter des plateformes ? La question est brutale. Elle est nécessaire.</p>



<p><strong>Un peuple blessé, une foi ébranlée</strong></p>



<p>Les conséquences humaines de cette crise sont immenses et sous-estimées. Des croyants quittent l&rsquo;Église non par manque de foi en Dieu, mais par épuisement face à des institutions qui les ont déçus, manipulés, laissés à eux-mêmes. D&rsquo;autres restent, mais comme des fantômes : présents dans les bancs, absents dans l&rsquo;âme.</p>



<p>Et dans ce vide spirituel, c&rsquo;est toute une société qui vacille. Car en Haïti, la religion n&rsquo;est pas un compartiment de la vie elle en est le tissu même. Quand ce tissu se déchire, c&rsquo;est le corps social tout entier qui se fragmente.</p>



<p><strong>Il faut nommer le mal pour espérer le guérir</strong></p>



<p>Certains diront qu&rsquo;il ne faut pas « toucher aux oints du Seigneur ». Que critiquer l&rsquo;Église, c&rsquo;est faire le jeu de l&rsquo;ennemi. Que le silence est une vertu.</p>



<p>Le silence face à l&rsquo;injustice est complicité. Le silence face à l&rsquo;erreur est abandon. Et protéger une institution au détriment des personnes qu&rsquo;elle est censée servir n&rsquo;est pas de la fidélité c&rsquo;est de la lâcheté.</p>



<p>Il faut oser dire, clairement et sans détour :</p>



<p>&#8211; Toutes les pratiques religieuses ne viennent pas de Dieu.</p>



<p>&#8211; Tous les leaders qui se réclament de Christ ne marchent pas dans ses pas.</p>



<p>&#8211; Toutes les églises ne remplissent pas leur vocation et certaines font activement du mal.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas une attaque contre la foi. C&rsquo;est un acte d&rsquo;amour envers elle.</p>



<p>La réforme ou le déclin : il n&rsquo;y a pas de troisième voie</p>



<p>L&rsquo;heure n&rsquo;est plus aux diagnostics timides. Ce qu&rsquo;il faut, c&rsquo;est une réforme courageuse, radicale, menée par des hommes et des femmes qui ont plus peur de Dieu que des hommes :</p>



<p>&#8211; Un retour sans compromis à la parole biblique dans son intégralité y compris les parties inconfortables ;</p>



<p>&#8211; Une formation exigeante des leaders, qui ne peut se limiter à du charisme et de l&rsquo;éloquence ;</p>



<p>&#8211; Une culture de l&rsquo;accountability les pasteurs doivent rendre des comptes, comme tout le monde ;</p>



<p>&#8211; Un éveil des fidèles, capables d&rsquo;exercer leur discernement plutôt que de déléguer leur foi aveuglément ;</p>



<p>&#8211; Une rupture nette avec les pratiques qui mêlent manipulation, spectacle et avidité sous couvert de spiritualité.</p>



<p>Cette réforme est possible. Mais elle exige des sacrifices à commencer par celui de l&rsquo;orgueil.</p>



<p><strong>Haïti mérite une vraie lumière</strong></p>



<p>Haïti n&rsquo;a pas besoin de plus de temples. Elle n&rsquo;a pas besoin de plus de prophètes autoproclamés. Elle n&rsquo;a pas besoin de plus de campagnes d&rsquo;évangélisation qui s&rsquo;évaporent sans laisser de trace.</p>



<p>Elle a besoin d&rsquo;une Église qui ressemble à son Seigneur : humble, intègre, courageuse, au service des plus petits. Une Église dont la lumière ne soit pas dans les mots qu&rsquo;elle prononce, mais dans les vies qu&rsquo;elle transforme et les injustices qu&rsquo;elle combat.</p>



<p>Cette Église est possible. Certains la vivent déjà, en silence, loin des projecteurs. Mais elle doit devenir la norme, pas l&rsquo;exception.</p>



<p>Le temps des discours creux est révolu. Le temps de la vérité douloureuse, libératrice, indispensable est venu.</p>



<p>Haïti attend. Et Dieu, lui, voit tout.</p>



<p></p>



<p>Johnny Joseph, M.E.D</p>



<p></p>
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		<title>Haïti: la fable de la transition de M. Fils-Aimé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Eudès Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 14:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[haïti]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seul à la tête de l&#8217;exécutif haïtien, pouvoir constitutionnellement bicéphale, évoluant en marge&#160;&#160;de tout organe de contrôle, l&#8217;occupant de la primature M. Fils-Aimé a les coudées franches. Plus de deux mille ans déjà, un sage a dit : «&#160;On demandera beaucoup à qui l&#8217;on a beaucoup donné.&#160;» Aujourd&#8217;hui, que reste-t-il du pouvoir absolu de Fils-Aimé? [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Seul à la tête de l&rsquo;exécutif haïtien, pouvoir constitutionnellement bicéphale, évoluant en marge&nbsp;&nbsp;de tout organe de contrôle, l&rsquo;occupant de la primature M. Fils-Aimé a les coudées franches. Plus de deux mille ans déjà, un sage a dit : «&nbsp;On demandera beaucoup à qui l&rsquo;on a beaucoup donné.&nbsp;» Aujourd&rsquo;hui, que reste-t-il du pouvoir absolu de Fils-Aimé? La réponse est claire, une bombe à retardement.&nbsp;</p>



<p>Le PM congédié par le défunt CPT a laissé filer une grande occasion de former un gouvernement de technocrates dont la mission serait&nbsp;&nbsp;de mettre fin à cette transition. Crânement, il a plutôt opté pour la mise en place d&rsquo;une équipe gouvernementale, à quelques exceptions près, composée de représentants des politiciens indexés, recherchés par la justice haïtienne pour vol et détournements des biens et matériels de l&rsquo;Etat et, sanctionnés par la clameur publique et la communauté internationale pour connexion avec les gangs et traffic de stupéfiants.&nbsp;</p>



<p>Le locataire de la primature s&rsquo;est trompé. Il a cru que la ruse, avec ses manigances et ses dissimulations était un levier essentiel de la politique, finissant par confondre l&rsquo;ombre douteuse des arrangements et la réalité du terrain. M. Fils-Aimé se trouve entre l&rsquo; enclume des gangs de tout acabit et le marteau de les mettre hors d&rsquo;état de nuire pour favoriser les conditions de sécurité nécessaires à la réalisation des élections générales dans le pays. Aveuglé par le support de la franche mafieuse de la bourgeoisie et des politiciens véreux en Haïti, il s&rsquo;est pris à son propre jeu, le ver de l&rsquo;insécurité est renforcé dan le fruit de son gouvernement. Certes, il serait illusoire de croire qu&rsquo;il n&rsquo;existe de politique qu&rsquo;absolument pure ou désintéressée mais, quand elle se réduit exclusivement aux affaires de camp et de clan, aux manoeuvres de passe-droits et au renforcement des gangs, elle fait naufrage. C&rsquo;est la leçon à tirer de la fable de M. Fils-Aimé.</p>



<p></p>



<p>Marc Eudès PIERRE</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Ariel Henry, Garry Conille et Alix Didier Fils-Aimé : même sac, même farine</title>
		<link>https://radiotelemasseillaninfo.com/ariel-henry-garry-conille-et-alix-didier-fils-aime-meme-sac-meme-farine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Wilsonley Simon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 18:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Alix Didier Fils-Aimé]]></category>
		<category><![CDATA[Ariel Henry]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Garry Conille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’assassinat de Jovenel Moïse en juillet 2021, Haïti est devenue un laboratoire d’expérimentation politique où chaque nouveau Premier ministre est un clone du précédent, avec la même incompétence savamment emballée et livrée par Washington. Ariel Henry, Garry Conille, et maintenant Alix Didier Fils-Aimé,&#160;&#160;trois visages, un seul patron, et surtout, les mêmes résultats catastrophiques. Haïti [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis l’assassinat de Jovenel Moïse en juillet 2021, Haïti est devenue un laboratoire d’expérimentation politique où chaque nouveau Premier ministre est un clone du précédent, avec la même incompétence savamment emballée et livrée par Washington. Ariel Henry, Garry Conille, et maintenant Alix Didier Fils-Aimé,&nbsp;&nbsp;trois visages, un seul patron, et surtout, les mêmes résultats catastrophiques.</p>



<p>Haïti continue de sombrer. Les gangs dictent leur loi dans la capitale, massacrent la population, et le gouvernement… regarde ailleurs, comme d’habitude. On pourrait croire que ces messieurs n’ont été nommés que pour veiller à ce que l’insécurité prospère.</p>



<p>Ariel Henry, ce grand chirurgien qui n’a jamais su suturer les plaies béantes du pays, nous a bercés d’illusions pendant trois ans avec ses promesses de sécurité et d’élections. Résultat ? Haïti est devenu un royaume de gangs où le chef du gouvernement lui-même avait du mal à circuler sans le feu vert des criminels. Les armes ont remplacé les urnes, et la population, désabusée, a fini par s’habituer à cette gestion chaotique où l’État ne gouverne plus, il survit.</p>



<p>Puis est venu Garry Conille, le revenant du système, l’éternel fonctionnaire international recyclé pour l’occasion. Grand habitué des couloirs de l’ONU, il avait tout pour plaire à ses maîtres : une bonne diction, un CV bien fourni et, surtout, la capacité exceptionnelle de ne rien faire d’utile pour Haïti. Sous son bref passage, les gangs ont consolidé leur emprise, la misère s’est intensifiée, et la fameuse transition démocratique est restée une chimère.</p>



<p>Et maintenant, comme si ce pays n’avait pas déjà assez souffert, voilà Alix Didier Fils-Aimé, un énième technocrate parachuté par le Conseil présidentiel de transition (CPT). Ancien président de la Chambre de commerce, l’homme sait peut-être gérer des entreprises, mais gouverner un pays en ruines, c’est une autre paire de manches. En tout cas, jusqu’ici, la seule chose qu’il semble avoir maîtrisée, c’est l’art de la rhétorique creuse.&nbsp;</p>



<p>Pendant ce temps, Haïti sombre un peu plus chaque jour dans le chaos, où l’insécurité est désormais une réalité permanente. Comme on dit, l’abîme n’a pas de fond, et le pays ne cesse de s’y enfoncer. Assassinats, pillages, incendies criminels, quartiers entiers livrés aux gangs armés qui imposent leur loi à coups de balles meurtrière.&nbsp;&nbsp;L’idée même d’un État fonctionnel semble s’éloigner inexorablement. Et face à cette descente aux enfers, qu’ont fait Ariel, Conille ou Fils-Aimé ? Rien, si ce n’est enchaîner des discours creux et attendre servilement les prochaines consignes de l’ambassade américaine.</p>



<p>Car au fond, le véritable problème réside dans le fait que ces Premiers ministres ne sont que des marionnettes. Ils n’ont ni pouvoir réel, ni volonté d’agir. Leurs décisions ne sont pas prises à Port-au-Prince, mais à Washington. Qui les choisit ? Qui les installe ? Qui les cautionne malgré leur inefficacité notoire ? Toujours les mêmes maîtres étrangers qui traitent Haïti comme une simple arrière-cour où il suffit de changer le gérant quand les choses tournent trop mal.</p>



<p>Trois Premiers ministres en moins de quatre ans, et le pays n’a toujours ni président élu, ni parlement. Chaque nouveau chef de gouvernement promet du changement, mais finit par perpétuer la même gestion chaotique, la même soumission aux puissances étrangères, la même impuissance face à l’insécurité grandissante.</p>



<p>Alors, faut-il encore espérer quelque chose du gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé ?&nbsp;</p>



<p>Haïti peut-elle enfin sortir de ce cycle infernal où chaque prétendu sauveur s’avère être un pion du système ? Si l’histoire récente nous a appris une chose, c’est bien que dans ce pays, les visages changent, mais la farine reste toujours la même.</p>



<p></p>



<p><strong>Par :</strong> Wilsonley SIMON </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sainte Rose de Lima : ces écoles qui « déplument » les parents au nom de l’éducation</title>
		<link>https://radiotelemasseillaninfo.com/sainte-rose-de-lima-ces-ecoles-qui-deplument-les-parents-au-nom-de-leducation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[RTMI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 15:22:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Rose de Lima]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus tard ce vendredi, nous avons appris avec stupéfaction que l’institution Sainte Rose de Lima, plus communément appelée « Mère Lalue », s’autorise, avec une audace déconcertante, à exiger des parents la somme de 100 dollars américains (ou son équivalent en gourdes) par enfant. Ce montant, présenté comme une contribution obligatoire, servirait à financer ses [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plus tard ce vendredi, nous avons appris avec stupéfaction que l’institution Sainte Rose de Lima, plus communément appelée « Mère Lalue », s’autorise, avec une audace déconcertante, à exiger des parents la somme de 100 dollars américains (ou son équivalent en gourdes) par enfant. Ce montant, présenté comme une contribution obligatoire, servirait à financer ses nouveaux locaux situés à Delmas 83. Tout cela parce que l’établissement a décidé de fuir le centre-ville de Port-au-Prince. Vous avez bien lu : <strong>les parents paient la facture</strong> de cette relocalisation. </p>



<p>Ah, l’insécurité, ce prétexte en or pour faire passer n’importe quelle pilule amère !</p>



<p>Ce qu’il faut surtout souligner, cette contribution ne dispense en aucun cas du règlement intégral des frais de scolarité habituels. Selon Léo Litholu, responsable de l’organisation des parents d’élèves (UPEPH), il s’agit d’une&nbsp;<strong>pratique abusive</strong>&nbsp;qui dépasse l’entendement. « L’école doit trouver ses propres moyens pour couvrir ses dépenses liées à ses nouveaux locaux », a-t-il martelé, appelant le ministère de l’Éducation nationale à intervenir dans ce dossier.&nbsp;</p>



<p>Mais soyons réalistes ! Attendons-nous sérieusement une intervention de l’État ? Ce même État incapable de garantir un accès minimal à une éducation publique digne de ce nom ? Ce même État qui reste indifférent face aux&nbsp;<strong>200 000 enfants</strong>&nbsp;privés d’école à Port-au-Prince et dans l’Artibonite à cause de l’insécurité ?</p>



<p>Franchement, qui croit encore à l’action du ministère de l’Éducation nationale ? Rappelons-nous le «&nbsp;<strong>pike devan</strong>&nbsp;» du ministre Augustin Antoine pour la rentrée scolaire. Fraîchement nommé, il s’est empressé de vendre des promesses ambitieuses, à grand renfort de déclarations triomphales, tout en ignorant, Sociologue de son état, la dure réalité. Une réalité qui, comme toujours, finit par nous rappeler brutalement à l’ordre, surtout lorsqu’on se prend pour des sauveurs sans avoir les moyens de l’être.</p>



<p>Et pendant que le ministère observe – ou fait semblant – les parents continuent d’être pressés comme des citrons, dépouillés sous le prétexte noble mais usé de « l’éducation ». Au final, ce ne sont pas seulement des frais qu’on leur impose, mais une véritable saignée, tout cela dans un pays où l’avenir des enfants semble être un sujet accessoire.</p>



<p>Alors, à quand le fonds de solidarité pour les parents en détresse ? Ou mieux encore, à quand une école qui comprend que l’éducation ne devrait pas être un luxe réservé à ceux qui peuvent aligner des dollars ?</p>



<p></p>



<p>RTMI</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Éditorial &#124; Bras de fer entre Garry Conille et le CPT : la transition sur le fil du rasoir</title>
		<link>https://radiotelemasseillaninfo.com/editorial-bras-de-fer-entre-garry-conille-et-le-cpt-la-transition-sur-le-fil-du-rasoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Wilsonley SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 17:37:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Dupuy]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Garry Conille]]></category>
		<category><![CDATA[Leslie Voltaire]]></category>
		<category><![CDATA[Révocation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rencontre entre le Premier ministre Garry Conille et le Conseil présidentiel de transition (CPT), tenue ce mardi 15 octobre, a viré à l’affrontement. Un seul point à l’ordre du jour : la destitution de la ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Dominique Dupuy. Tandis que le CPT exige sa révocation, Conille, de retour [&#8230;]</p>
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<p>La rencontre entre le Premier ministre Garry Conille et le Conseil présidentiel de transition (CPT), tenue ce mardi 15 octobre, a viré à l’affrontement. Un seul point à l’ordre du jour : la destitution de la ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Dominique Dupuy. Tandis que le CPT exige sa révocation, Conille, de retour au pays, refuse fermement cette injonction. Cette situation entraîne un&nbsp;&nbsp;bras de fer entre le Gouvernement et le CPT, plaçant désormais la transition, autrefois perçue comme l’ultime espoir du pays, sur le fil du rasoir.</p>



<p>De retour au pays après sa visite officielle aux Émirats Arabes Unis et au Kenya, Garry Conille s’est vu contraint de faire face à l’injonction des conseillers présidentiels pour révoquer Dominique Dupuy. Une rencontre a été organisée ce mardi 15 octobre à la Villa d’Accueil. Lors de cette réunion, six des neuf conseillers présidentiels ont soutenu la demande de révocation de Dupuy. Parmi eux, les figures controversées, impliquées dans des affaires de corruption liées à la Banque nationale de crédit (BNC), dont Louis-Gérald Gilles, Smith Augustin et Emmanuel Vertilaire. Ils reprochent à Dupuy sa prise de position jugée trop radicale contre les déportations massives d’Haïtiens orchestrées par la République dominicaine.&nbsp;</p>



<p>Le Premier ministre Garry Conille a opposé un refus ferme, affirmant que les conseillers n’ont aucune légitimité légale pour écarter un membre de son gouvernement. Pour lui, la tentative de renvoi de Dominique Dupuy n’est qu’une diversion orchestrée par des intérêts privés.</p>



<p>Les conseillers-présidents, quant à eux, ne décolèrent pas. Ils interdisent désormais l’accès de la ministre à la Villa d’Accueil. En revanche, d’autres ministres, en solidarité avec Dupuy, menacent de boycotter les conseils des ministres si les membres du CPT, éclaboussés par le scandale de la BNC, y siègent encore.</p>



<p>Par ailleurs, Maître Sonet Saint-Louis, juriste reconnu, a rappelé dans un article publié dans Le National que la ministre Dominique Dupuy n’est pas une simple fonctionnaire d’État, mais un membre du gouvernement, soumise uniquement à l’autorité du Parlement. Il précise que ni le président, ni le Premier ministre ne peuvent révoquer un ministre sans l’intervention légale du Parlement. Cette clarification met en lumière l’illégalité de la demande du CPT et renforce la position de Conille.</p>



<p><strong><em>Les enjeux cachés</em></strong></p>



<p>Leslie Voltaire, Fritz Jean et Régine Abraham, fervents partisans de cette révocation, sont montés au créneau, dénonçant la posture de Dupuy sur la question migratoire haïtiano-dominicaine, jugée « trop radicale » par certains. En effet, la ministre avait dénoncé avec force les rafles et expulsions d’Haïtiens, qu’elle qualifie de « violation flagrante des droits humains » et d’« affront à la dignité humaine », ce qui semble avoir envenimé les relations diplomatiques.</p>



<p>Mais selon des observateurs avertis, cette crise dépasse largement le cadre des relations bilatérales. Leslie Voltaire, président du CPT, serait en quête de vengeance après un accrochage humiliant avec Dupuy lors de la 79ème Assemblée générale de l’ONU à New York.</p>



<p><strong><em>Un enjeu de souveraineté</em></strong></p>



<p>Le CPT, par cette manœuvre, ne cherche-t-il pas à faire taire une ministre courageuse qui ose dénoncer la politique xénophobe du président dominicain Luis Abinader ? Selon certaines indiscrétions, une réunion secrète aurait eu lieu tard dans la nuit du lundi 14 octobre, chez l’ambassadeur dominicain en Haïti, Faruk Miguel. Leslie Voltaire, accompagné de ses alliés, y aurait reçu des consignes pour évincer Dominique Dupuy, qualifiée de trop « incisive » contre les abus migratoires.</p>



<p><strong><em>Le spectre d&rsquo;une transition avortée</em></strong></p>



<p>Depuis sa création, le Conseil de Transition Présidentiel (CPT), chargé de mener Haïti vers une transition politique, est miné par des luttes internes. Les divergences autour de la présidence tournante et le relèvement du seuil de décision à cinq voix sur sept ont profondément divisé le conseil. Certains conseillers, éclaboussés par un rapport de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), ont vu leurs soutiens se désolidariser, accentuant la fragilité du processus.</p>



<p>Leslie Voltaire a officiellement pris la tête du&nbsp;&nbsp;CPT le 7 octobre 2024, dans un climat tendu. Edgard Leblanc Fils, coordonnateur sortant, a refusé de signer la résolution et de participer à la cérémonie d’installation, souhaitant se dissocier des conseillers sous enquête pour corruption.</p>



<p>À cela s’ajoute le conflit persistant entre le Premier ministre et le CPT concernant la révocation de la chancelière, Dominique Dupuy.</p>



<p>Pendant ce temps, la situation du pays se détériore. Selon l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 700 000 personnes, dont une majorité d&rsquo;enfants, sont déplacées à l&rsquo;intérieur d&rsquo;Haïti. Le rapport signale une augmentation de 22 % du nombre de déplacés depuis juin, une conséquence directe de la violence des gangs, notamment à Gressier.</p>



<p>Les familles d&rsquo;accueil, qui hébergent 83 % des personnes déplacées, sont à bout de souffle, confrontées à des pénuries alimentaires et des services de santé débordés.</p>



<p>Les manœuvres politiques internes, amplifiées par des influences extérieures, étranglent toute possibilité de redresser Haïti. Chaque tentative de stabilisation semble vouée à l’échec, et la question se pose : cet échec imminent de la transition ne va-t-il pas plonger le pays dans un chaos encore plus profond ? Comment se fait-il que, même dans les moments les plus sombres, nos dirigeants ne parviennent pas à transcender leurs querelles et à privilégier l’intérêt national ? Quand verrons-nous enfin une véritable volonté de sortir Haïti de cette impasse ?</p>



<p><br><strong><em>Par :</em></strong> Wilsonley SIMON</p>



<p></p>
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		<title>Fanmi Lavalas aux commandes : un nouvel épisode dans la descente aux enfers d&#8217;Haïti ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Wilsonley]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 17:22:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Présidentiel de Transition]]></category>
		<category><![CDATA[CPT]]></category>
		<category><![CDATA[Edgard Leblanc Fils]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Fanmi Lavalas]]></category>
		<category><![CDATA[Leslie Voltaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intronisation de Leslie Voltaire à la tête du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), ce lundi 7 octobre 2024, marque un nouveau chapitre dans la tourmente politique haïtienne. S’il est vrai que la mission de ce conseil devait être celle d’apporter une certaine stabilité à une nation en déclin, les circonstances de cette soi-disant « passation de pouvoir » laissent à penser que Haïti est toujours prisonnière de ses vieux démons.</p>
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<p>L’intronisation de Leslie Voltaire à la tête du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), ce lundi 7 octobre 2024, marque un nouveau chapitre dans la tourmente politique haïtienne. S’il est vrai que la mission de ce conseil devait être celle d’apporter une certaine stabilité à une nation en déclin, les circonstances de cette soi-disant « passation de pouvoir » laissent à penser qu’ Haïti est toujours prisonnière de ses vieux démons. En effet, l’absence de l’ancien président du conseil, Edgard Leblanc Fils, en signe de désaccord avec l’actuelle direction, est symptomatique des querelles intestines qui gangrènent le paysage politique haïtien. Plus inquiétant encore, cette intronisation annonce le retour en force de Fanmi Lavalas, un parti dont le passé mouvementé divise profondément la société haïtienne, et dont les politiques ont contribué à l’essor du banditisme qui gangrène aujourd’hui le pays.</p>



<p>La cérémonie d’intronisation s’est déroulée dans une atmosphère tendue, marquée par l’absence non seulement d’Edgard Leblanc Fils, mais également des ambassadeurs des États-Unis et de la France. Ce désaveu de la communauté internationale, tout comme celui de l’ancien président du CPT, est lourd de sens. Alors que le pays continue de sombrer dans une violence sans fin, avec un massacre perpétré jeudi dernier à Pont-Sondé par le gang «&nbsp;Gran Grif&nbsp;», il est inquiétant de voir que les dirigeants haïtiens ne parviennent pas à s’unir pour sortir leur nation de l’impasse.</p>



<p>Cette incapacité à transcender les intérêts partisans et à travailler ensemble pour le bien commun est l’une des causes profondes du naufrage d’Haïti. Le CPT, censé incarner l’espoir d’une transition démocratique, apparaît déjà paralysé par des rivalités internes et des querelles de pouvoir. Loin de renforcer les institutions, cette soi-disant «&nbsp;passation de pouvoir&nbsp;» annonce de nouvelles crises à venir, aggravées par un contexte politique gangrené par la corruption et les luttes d’influence.</p>



<p><strong><em>Un retour de Lavalas, à quoi s’attendre ?</em></strong></p>



<p>Lavalas, de retour aux commandes via Leslie Voltaire, fait naître des sentiments mêlés dans l’opinion publique. Pour certains, ce parti incarne encore l’espoir des masses populaires. « <em>Ou ka sezi wè lòt semèn tout zam bèbè nan peyi a, wout yo debloke</em> » a déclaré un compatriote sur Facebook qui croit fermement que Voltaire, représentant du parti Fanmi Lavalas, détient la solution de l’insécurité. </p>



<p>Mais pour d&rsquo;autres, son retour représente une nouvelle plongée dans le chaos. L’histoire de Lavalas est certes&nbsp;&nbsp;jalonnée de controverses, d’accusations de mauvaise gestion, de corruption et d’abus de pouvoir. La question est donc de savoir si ce retour annonce un renouveau ou une répétition des échecs du passé.</p>



<p>Voltaire lui-même, dans son discours d’intronisation, a reconnu que la tâche qui l’attend est immense.&nbsp;</p>



<p>« <em>Nous ne sommes pas satisfaits, car jusqu’à présent, nous n’avons pas encore rétabli la sécurité pour la population </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Mais comment y parviendra-t-il, alors que le pays est pris en otage par des gangs armés, et que le gouvernement de transition lui-même est affaibli par des scandales de corruption ? Le retour de Lavalas pourra-t-il réellement changer la donne ou ne sera-t-il qu’un nouveau chapitre dans la longue histoire des déceptions politiques haïtiennes ?</p>



<p>Entre temps, le peuple haïtien, lui, est fatigué. Fatigué de voir les mêmes acteurs politiques jouer un théâtre de pouvoir sur la scène nationale, tandis que les conditions de vie se détériorent inexorablement. Haïti a besoin d’un véritable changement, d’une refonte totale du système politique, mais au lieu de cela, nous assistons à une répétition sans fin des mêmes erreurs. Les citoyens, pris en otage par l’insécurité, voient leurs espoirs de renouveau écrasés par une classe politique déconnectée de la réalité.</p>



<p><strong><em>Une nation toujours au bord du gouffre</em></strong></p>



<p>Le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) est censé être une institution de stabilisation, capable de conduire Haïti vers des élections et de rétablir l&rsquo;ordre public, miné par les gangs. Mais, en réalité, il est déjà miné par les mêmes divisions et querelles internes qui ont caractérisé la scène politique haïtienne depuis des décennies. Leslie Voltaire, représentant de Fanmi Lavalas, hérite d’une structure en crise. Sans une réorientation drastique, le pays pourrait bien s’enfoncer encore davantage dans le chaos.</p>



<p>À quoi s’attendre alors de ce retour de Lavalas au pouvoir, même si ce n&rsquo;est que par l&rsquo;entremise d’une présidence tournante? Beaucoup craignent que ce ne soit qu’une répétition des mêmes erreurs, des mêmes luttes de pouvoir, tandis que la population continue de souffrir dans l’indifférence générale. Haïti est à genoux, et ses dirigeants semblent toujours incapables de lui tendre une main secourable.&nbsp;&nbsp;En tout cas, seul le temps le dira, mais pour l’instant, l’avenir d’Haïti est toujours aussi sombre, pris dans un cycle sans fin de crises et d’échecs politiques.</p>



<p><em>Radio Télé Masseillan Info (RTMI)</em></p>
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		<title>Haïti  &#124; Nomination d’un nouveau Conseil Électoral Provisoire (CEP) : solution ou nouvelle source d’instabilité ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Wilsonley SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 19:33:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[CEP]]></category>
		<category><![CDATA[CPT]]></category>
		<category><![CDATA[Edgard Leblanc Fils]]></category>
		<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Garry Conille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le pays n’a pas faim ni soif d’élections », affirment certains acteurs. Selon eux, ce projet électoral, lancé sans une réelle transition démocratique et institutionnelle, ne fera qu'aggraver la situation déjà explosive du pays.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le mercredi 18 septembre 2024, les autorités haïtiennes ont annoncé la nomination de sept des neuf membres du nouveau Conseil Électoral Provisoire (CEP).&nbsp;Cet organe est chargé d’organiser les prochains scrutins dans le pays. L’arrêté désignant ces membres a été publié en fin de journée, à l’issue d’un conseil des ministres où les noms de sept personnalités, issues de différents secteurs de la société, ont été validés.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="540" src="https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681.jpeg" alt="" class="wp-image-4339" srcset="https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681.jpeg 960w, https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681-300x169.jpeg 300w, https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6681-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p>Après des mois de tergiversations, le Président du Conseil Président de Transition, Monsieur Edgard LEBLANC Fils, accompagné des Conseillers-Présidents, et du Premier Ministre, Monsieur Garry CONILLE, a annoncé avoir pris l’arrêté désignant les membres du CEP, suite à un conseil des ministres.</p>



<p>Les personnalités choisies sont :&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Jacceus Joseph (secteur paysan)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Schnaïda Adely (secteur vaudou)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Nemrod Sanon (secteur syndical)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Florence Mathieu (secteur universitaire)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Patrick Saint-Hilaire (secteur catholique)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Jacques Desrosiers (secteur presse)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Peterson Pierre-Louis (secteur protestant)&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cependant, il manque toujours deux membres issus des secteurs des Droits Humains et des Femmes. Le secteur des femmes n&rsquo;a pas encore réussi à s&rsquo;accorder sur un(e) représentant(e), tandis que le représentant élu du secteur des Droits Humains, Monsieur Gédéon Jean, s&rsquo;est vu exclu du CEP.</p>



<p>L&rsquo;exclusion de Gédéon Jean a suscité une vive réaction. L&rsquo;Ordre des Défenseurs des Droits Humains (ORDEDH, a dénoncé, en conférence de presse ce jeudi 19 septembre, cette décision, qu&rsquo;il considère comme une manœuvre orchestrée par Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Selon Dabenzky Gilbert, représentant de l’ORDEDH, Pierre Espérance a utilisé Fritz Jean pour évincer Gédéon Jean, autrefois son protégé.</p>



<p>L’objectif de ce nouveau CEP est clair : organiser des élections pour doter Haïti de nouveaux dirigeants d’ici le 7 février 2026. Toutefois, cette mission s&rsquo;avère d&rsquo;autant plus complexe dans un contexte de crise sociopolitique exacerbé, où la stabilité politique est loin d’être garantie.</p>



<p>D’autres en plus, le pays est gangrené par des groupes armés qui contrôlent la majeure partie de Port-au-Prince, la capitale, et répandent la terreur au sein de la population.&nbsp;</p>



<p>Dans ces conditions, il est donc légitime de demander quelles élections sont possibles aujourd’hui ?&nbsp;</p>



<p>Cette nomination, loin de rassurer la population et les acteurs politiques, vient plutôt renforcer les doutes sur l&rsquo;issue de ce processus qui, sans véritable transition, pourrait aggraver la situation du pays.</p>



<p><strong>Les élections en Haïti, une source d’instabilité politique</strong></p>



<p>Dans un pays marqué par une succession de gouvernements de transition, les élections n’ont cessé d’être une source d’instabilité. Au lieu d’apporter les changements espérés, elles sont souvent perçues comme des exercices de façade, largement influencées par des forces extérieures, en particulier les États-Unis. Cette nouvelle tentative de mise en place d&rsquo;un CEP omni pretio, après la visite du secrétaire d’État américain en Haïti, Antony Blinken, le 5 septembre dernier,&nbsp;s’inscrit, à bien des égards, dans une dynamique similaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="482" src="https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6677.jpeg" alt="" class="wp-image-4340" srcset="https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6677.jpeg 640w, https://radiotelemasseillaninfo.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_6677-300x226.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le secrétaire d&rsquo;État américain, Antony Blinken, et le coordinateur du Conseil présidentiel de transition haïtien, Edgard Leblanc Fils, tiennent une conférence de presse à la résidence du chef de mission américain à Port-au-Prince, le 5 septembre 2024. © Roberto Schmidt, Reuters</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;absence de véritables réformes pour remettre sur pied les institutions de l’État, combinée à la pression internationale pour organiser des élections illico presto, rend cette transition, menée par ce conseil de neuf membres, encore plus fragile. Pour de nombreux observateurs, cette précipitation est vouée à l’échec et ne résoudra en rien la profonde crise que traverse Haïti.</p>



<p><strong>Le poids des scandales de corruption au sommet de l’État</strong></p>



<p>En plus de l’incapacité à former un CEP complet, l&rsquo;actuelle transition est entachée par des scandales de corruption. Trois membres du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Louis Gérald Gilles, Smith Augustin et Emmanuel Vertilaire<strong>,&nbsp;</strong>se trouvent actuellement au cœur d&rsquo;une vaste affaire de corruption administrative, minant ainsi la crédibilité de l’organe chargé de superviser cette phase critique du pays.</p>



<p>«&nbsp;Ce cas de corruption est une preuve palpable que le CPT n’a pas la crédibilité de conduire le processus électoral&nbsp;» a déclaré Wadner Edouard, président du parti politique Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), en conférence de presse le lundi 29 juillet 2024.</p>



<p>Cette nouvelle controverse plonge encore plus Haïti dans le chaos. Dans un contexte où la méfiance envers les dirigeants est généralisée, les accusations de malversations au plus haut niveau de l’État jettent une ombre sur le processus électoral à venir.&nbsp;</p>



<p><strong>Une crise de plus en route ?</strong></p>



<p>Pour la majorité des citoyens haïtiens, les élections ne représentent plus un véritable espoir de changement. Elles sont perçues comme des rituels vides de sens, organisés davantage pour satisfaire la communauté internationale que pour répondre aux besoins du peuple. Les problèmes structurels du pays, liés à la pauvreté, à l’insécurité, et à la mauvaise gouvernance, restent intacts.</p>



<p>« Le pays n’a pas faim ni soif d’élections », affirment certains acteurs. Selon eux, ce projet électoral, lancé sans une réelle transition démocratique et institutionnelle, ne fera qu&rsquo;aggraver la situation déjà explosive du pays.</p>



<p><strong>Que peut faire réellement le CEP ?</strong></p>



<p>Dans ce contexte, une question demeure : que peut véritablement faire le CEP pour inverser cette spirale infernale ? Avec une composition incomplète, des scandales de corruption qui entachent la légitimité du Conseil présidentiel de transition, et un climat général d’instabilité politique et sécuritaire, les chances d’organiser des élections transparentes et démocratiques semblent illusoires.</p>



<p>Ce Conseil Électoral Provisoire, lui-même né d&rsquo;une crise interne, se heurtera à une réalité politique d’une complexité extrême, où la gouvernance est caractérisée par l’incapacité à résoudre les crises majeures du pays, notamment le « rétablissement de la sécurité publique », qui fait partie de ses missions essentielles.&nbsp;</p>



<p>Le peuple haïtien, fatigué des promesses non tenues, finira par agir comme le juge suprême. Oui, à un certain moment, la cloche sonnera. Ni les membres du CPT, ni Garry Conille et ses cliques n&rsquo;auront d&rsquo;autre choix que de tirer la révérence.</p>



<p>Sans une véritable transition politique et un engagement sincère des dirigeants à entreprendre des réformes profondes, les prochaines élections risquent de reproduire les mêmes échecs. Le conseil présidentiel et le Premier ministre Garry Conille se montrent, jusqu’à présent, «&nbsp;incapables d’enrayer la dégradation sécuritaire et le marasme économique.&nbsp;» Ainsi, l’histoire se répète et continuera de le faire tant que rien ne changera. Comme l’a dit Albert Einstein : « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »</p>



<p></p>



<p>Par : Wilsonley SIMON</p>
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