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Il est tout à fait courant, dans l’environnement universitaire, qu’un étudiant ou un professeur soit affublé du qualificatif de militant. C’est ainsi que le discours de l’étudiant-militant commence à prendre place dans les discussions irréversiblement académiques : les séances de cours, les rapports inter-étudiants, ainsi que les relations entre étudiants et personnels administratifs. Il est parfois utilisé comme un moyen d’attaquer ou de repousser l’autre. D’entrée de jeu, l’attribution du qualificatif de militant tient compte des rapports et de cet espace par le biais d’une mise en discours tendant vers des attributions et représentations péjoratives. Toutefois, on peut remarquer que cette étiquette n’est pas attribuée à tous-tes les étudiant·es, mais bien au contraire à une catégorie d’étudiant·es jugée, parfois, en fonction de leurs démarches académiques et théoriques, de leurs positions idéologiques et de leurs discours sur le fonctionnement de l’espace universitaire auquel ils sont attachés.
Il arrive même parfois que le travail d’un·e étudiant·e ne soit pas apprécié à sa juste valeur du fait qu’il mobilise un auteur ou une théorie dont on ne veut plus entendre parler. À cet effet, l’étudiant-militant est perçu comme un élément gênant à la fois pour l’espace et pour ses autres camarades, comme si le fait de critiquer la mauvaise gouvernance de l’espace académique, d’exiger des cours de qualité et des bibliothèques constituait un crime que l’université s’adonne à pourchasser à tout prix.
Dès lors, dans le cadre de cet article, notre objectif, en termes d’intérêt, vise à analyser le rôle de ce discours au sein de l’université sans nier ces interrogations complexes : le discours de l’étudiant-militant serait-il une réfutation catégorique de la pensée critique au sein de l’université ? Comment ce qualificatif participe-t-il à la réduction de l’étudiant en un simple sujet idéologique, dénué de tout esprit critique scientifique ? D’abord, la première partie de cette discussion sera consacrée à montrer les cheminements de construction d’un discours devenu dominant au sein de l’université, sa finalité et ses conséquences. Ensuite, nous aborderons la mission de l’université, une discussion qui sera faite en deux moments, à savoir : l’université dans sa mission de production de savoir critique et l’université dans sa mission politique.
Le discours dominant
Le terme militant dans un contexte universitaire peut s’aborder de diverses façons en tenant compte des nuances dont il charrie. Son utilisation première vient du latin (militia) ; il sert à désigner à l’origine celui qui combat, qui lutte – parfois dans des luttes armées – pour se défendre ou, du moins, imposer ses idées. D’un point de vue historique, au sein des milieux universitaires, le terme étudiant-militant commence à être utilisé surtout à partir des années 1960, à l’époque de l’implication active des étudiant·e·s dans des luttes pour la démocratisation, l’anticolonialisme et les réformes universitaires. Dans le cas d’Haïti, nous pouvons remonter avant 1960, car depuis 1929 les étudiant·e·s ont participé activement à des luttes contre l’occupation américaine d’Haïti, organisé des journées de grève et des mouvements de protestation contre la mauvaise gouvernance et les ingérences politiques.
Pour une tentative de définition, Julien Faessel, à partir d’un texte intitulé Le militantisme étudiant à Toulouse : l’engagement en question, a pris soin de définir le militant comme celui qui combat, qui lutte, qui cherche par l’action à faire triompher ses idées, ses opinions, qui défend activement, qui milite dans une organisation, un parti, un syndicat. Ainsi, en tenant compte du militantisme dans un contexte estudiantin, celui-ci fait référence aux engagements pris par l’étudiant·e en vue de promouvoir certaines valeurs, défendre des causes sociales ou politiques dont l’espace universitaire n’est pour lui qu’un terrain d’expérience et de prise de position.
Un autre facteur important à prendre en considération chez l’étudiant-militant repose dans sa démarche académique et de formation intellectuelle, d’où ce dernier se manifeste par un esprit critique aiguisé, une recherche de compréhension et d’analyse des problèmes sociaux dont l’intérêt porte à transformer la réalité. Du coup, l’acte de penser devient important pour celui-ci, car cela l’implique à faire une articulation dialectique entre théorie et pratique. L’espace d’étude est l’endroit où l’étudiant prend connaissance des théories. Foucault nous invite à penser les rapports qui existent entre théorie et pratique, mais, dans le cadre de notre travail, l’accent est plutôt mis sur les travaux de Louis Althusser. La production des savoirs, dit-il, est faite de pratique sociale ; l’étudiant, lui, est appelé à penser en fonction des démarches théoriques et scientifiques. Pour Harold Garfinkel, sociologue américain, les étudiant·e·s militant·e·s ne sont pas des idiot·e·s culturels·les, mais bien au contraire, ils sont en mesure de prendre distance aux pratiques et aux vécus afin de soumettre une analyse critique en appliquant la neutralité axiologique. De ce fait, c’est à partir de ces considérations sur l’étudiant-militant que s’assoit notre analyse au regard des auteurs qui travaillent sur la question dans le but de comprendre les retombées du discours étudiant-militant au sein même de l’université. Ainsi, on peut se demander que devient l’acte de pensée compte tenu de l’utilisation faite par le discours étudiant-militant à l’université ?
Notre première considération, vue avec Julien Faessel et Harold Garfinkel, vise à montrer un regard appréciatif de l’étudiant-militant ; a priori, ce regard n’est pas tout à fait dominant à l’université en Haïti. Quand on colle le qualificatif de militant à un·e étudiant·e, il·elle est plutôt perçu·e comme celui ou celle qui dérange tout, qui perturbe, qui participe à créer des situations pouvant paniquer ou paralyser le bon fonctionnement de l’établissement. Cela nous permettra de revenir vers notre dernière interrogation visant à comprendre l’action de penser dans un environnement répulsif pour une catégorie bien spécifique, compte tenu du postulat stipulant que l’étudiant est appelé à penser, analyser, comprendre afin de produire des réflexions en vue d’aider sa communauté. À cet effet, l’action de penser peut être saisie dans une logique dualiste prenant en compte deux angles : une pensée critique dominée, une pensée simple dominante. Pour ce faire, nous aborderons chacune séparément en montrant les mécanismes par lesquels une pensée devient dominante au détriment d’une autre.
Desbiens (1999) définit la pensée critique comme la liberté de douter, d’interroger, de critiquer et de s’exprimer. Au lieu de se laisser aller à la facilité, ce dernier nous invite à réfléchir, à éviter le superficiel. La pensée dite critique favorise l’analyse objective de n’importe quelle affirmation, source de croyance, afin d’en évaluer la précision, la vérité ou la valeur. Avec Vallejo-Gomez, la pensée critique tend à se rapprocher de la notion de pensée complexe étudiée par Edgar Morin. C’est une pensée qui relie – elle est donc contre l’isolement des objets de connaissance – restitue les connaissances en disciplines et les compartiments dans leur contexte et, si possible, dans la globalité dont ils font partie. Cette pensée exige d’en assumer les contradictions et l’incertitude et de développer une approche multidimensionnelle en intégrant le dialogue entre l’ordre et le désordre, le simple et le complexe, pour une connaissance plus complète de la réalité.
Par ailleurs, la pensée simple, de son côté, est définie comme le fait de prendre en compte seulement ce qui apparaît comme une évidence ou une vérité : on ne remet pas en cause les événements et on considère comme un fait acquis l’impression dominante. Dans les démarches académiques, on parle souvent d’une pensée qui ne remet pas en question, aussi appelée pensée non critique, naïve ou conformiste. Elle se fonde sur des impressions immédiates, des interprétations superficielles de la réalité, des croyances communes ou des idées simplifiées, d’où le fait que l’acte d’analyser, de questionner pour comprendre est mis au second plan.
Le réalisme naïf est l’un des concepts les plus utilisés académiquement pour décrire cette façon de penser. Utilisé en psychologie populaire, en psychologie cognitive ou en philosophie de l’esprit, le réalisme naïf désigne une structure cognitive spontanée qui vise à interpréter le monde et les faits hors de toute rigueur et d’analyse correcte, mais plutôt à partir d’une interprétation qui se construit sur l’intuition du sens commun. Pour Kurt Lewin, en état de réalisme naïf, l’étudiant tend à percevoir le monde tel qu’il se présente ; les perceptions naïves tendent à devenir objectives. Jean Piaget nous dit que cette forme d’interprétation n’est qu’une compréhension brute de la réalité, souvent sans distinction entre subjectivité et objectivité. Dans les travaux cognitifs et philosophiques de Dennett et Churchland, cette façon de penser est constituée comme une heuristique non réfléchie dont les limites reposent sur une absence accrue de sens critique, et où les rudiments perceptuels sont considérés comme des réalités objectives.
Pour revenir à notre préoccupation principale, la pensée simple analysée dans les paragraphes précédents s’est constituée comme une échappatoire pour tout.e étudiant.e qui veut fuir le discours étudiant-militant ; par ailleurs, elle s’est érigée en pensée dominante. L’étudiant.e ne fuit pas simplement le qualificatif, mais il fuit aussi tout ce qui peut le relier à ce discours, et il-elle tend à devenir l’étudiant.e préféré.e de certains professeurs, camarades et dirigeants conservateurs hostiles à toute forme de transformation progressiste. À mesure que ce discours produit des préférés, des étudiant.e.s privilégié.e.s simplement par le fait de répondre à une logique dominante et pacificatrice, il produit aussi des marginaux, des exclus.
En conséquence, l’étudiant.e préféré.e et privilégié.e ne remet plus en question : il ne questionne pas la façon dont les cours sont dispensés, la qualité des professeurs, les programmes d’études, pas même la mauvaise gestion académique et administrative qui est souvent à l’œuvre dans les espaces d’études (faculté). Ce discours est devenu dominant car il est instrumentalisé, orienté et produit dans des mécanismes de rapports de pouvoir. Pour citer Foucault (1971) dans L’ordre du discours : « Dans toutes les sociétés, la production des discours est à la fois contrôlée, sélectionnée, organisée et distribuée par un certain nombre de procédures qui ont pour rôle de conjurer les pouvoirs. » Marx et Engels nous invitent à comprendre que les idées dominantes ne sont pas neutres, mais qu’elles découlent directement des rapports sociaux. Dans les théories de l’hégémonie de Gramsci sur l’étude du discours dominant, la domination d’un discours ou d’une pensée ne repose pas uniquement sur la contrainte, mais sert également les intérêts de ceux qui le contrôlent, en l’occurrence l’intérêt du groupe qui contrôle le discours.
En conséquence, pour paraphraser Marcuse (1964) dans ses critiques contre la modernité instrumentalisée, l’université ne fait que produire des étudiant.e.s unidimensionnel.le.s. Ceci s’explique par le fait que l’étudiant.e est inséré.e dans un environnement d’étude où la pensée critique et la capacité de remise en question sont étouffées dans un jeu de bon enfant conformisme et une conscience soumise qui ne fait que consommer pour reproduire. L’étudiant.e, dans ses modes de réflexion, est aussi standardisé.e vers une pensée unifiée et automatique, influencée par un conformisme idéologique et des normes sociales préétablies dont la conformité est plutôt privilégiée que l’analyse critique.
Retour sur la mission de l’université : mission critique et mission politique
L’un des travaux qui abordent la mission de l’université en Haïti est celui réalisé par Jean Rony Gustave dans son texte intitulé L’Université en Haïti face à sa mission de service à la communauté, dans lequel l’auteur fait mention de trois missions principales de l’université, à savoir : mission d’enseignement, mission de recherche et service à la communauté. L’université n’y est pas mentionnée comme un espace de production de savoir critique. Ces trois missions tendent à réduire l’université à son utilisation traditionnelle ; pourtant, dans le contexte d’émergence des universités dans le monde contemporain, il est tout à fait nécessaire d’en redéfinir la mission en vue d’en explorer une utilité plus large. C’est ainsi que nous n’allons pas aborder l’université dans la vision traditionnelle courante, mais bien au contraire selon deux aspects : l’université dans sa mission critique et l’université comme lieu de construction de la conscience politique.
Patry (1975) voit dans la critique une fonction importante dont l’université doit s’assurer, raison pour laquelle il pose la question : que faut-il entendre par critique lorsqu’on parle de fonction critique de l’université ? Comment restituer l’université dans son nouveau contexte social de manière que ses visées soient intégrées aux obligations présentes ? Deux périodes sont donc à prendre en considération pour bien situer les discussions sur la mission critique de l’université. Arrupe nous présente ses nouveaux regards sur l’université, qui faisaient leur apparition, si tard soit-elle, vers 1966, à l’occasion de l’anniversaire de l’université Fordham, où cette phrase a été retenue : « L’avenir est à qui saura réussir dans l’éducation les forces critiques ». Ce nouveau regard va être renforcé par les événements de Mai 68. Lors d’un discours prononcé à l’université Queen’s sur le cri « L’université d’aujourd’hui et de demain », il cite un extrait du discours :
« Les universités jouent un rôle essentiel en aidant à maintenir la vitalité d’une société libre. Elles le font en fournissant les conditions et les moyens par lesquels universitaires et étudiants sont aptes à examiner, à analyser et à critiquer les opérations et les objectifs de la société et à poursuivre la vérité là où elle se trouve, sans crainte de représailles. »
De ce fait, poser le problème de la mission critique de l’université, c’est nous situer au cœur de cette responsabilité. Cette fonction doit s’exercer avec compétence, sens des responsabilités, mais aussi avec franchise et honnêteté. L’université doit évoluer dans un contexte de très grande liberté, tant sur le plan conceptuel qu’idéologique. Tout ce qui peut diminuer cette liberté devient une entrave à l’exercice d’une fonction critique valable.
Notre deuxième intérêt dans cette partie consiste à restituer le regard sur la mission politique de l’université. L’œuvre de Suzy Castor (1980) intitulée Étudiants et luttes sociales dans la Caraïbe nous sera utile pour aborder cette question. Ce travail n’est qu’une analyse historique et sociopolitique du rôle des étudiants dans les mouvements de changement social à travers la Caraïbe. Suzy Castor ne voit pas dans l’université un simple lieu d’enseignement, mais aussi un espace de construction de conscience politique et d’engagement. L’université est donc ce lieu où se confrontent les idées, les classes sociales et les leaders capables de questionner l’ordre établi. Ainsi, les étudiants ne devraient pas être constitués en simples spectateurs de l’histoire, mais, au contraire, en acteurs actifs de la transformation sociale.
Lors des événements de Mai 68, Touraine (1968) a déclaré : « La politique est entrée à l’université et n’en sortira plus ». Plus l’université sera moderne et scientifique, plus elle sera engagée, idéologique et politique. Plus les jeunes étudieront, plus ils contesteront, critiqueront, accuseront. Dans une discussion à l’occasion de Café Philo, le professeur Yves Dorestal a déclaré que l’université n’est pas apolitique ; elle s’inscrit au cœur même des préoccupations sociales et politiques. Dire que l’université est un espace politique sous-entend qu’elle est un espace de contradiction où les idées se confrontent, les visions du monde s’affrontent, les valeurs et les intérêts divergent. D’où la nécessité pour que cette dernière soit en mesure de former des citoyens engagés, d’agir comme un pôle de réflexion orienté vers la quête de la justice sociale, la démocratie et la transformation sociale, afin de devenir un acteur clé dans la résolution des défis auxquels font face les sociétés.
Nous arrivons à la fin de notre article. Dans un premier temps, notre intérêt a été d’analyser les retombées d’un discours identifié au sein de l’université, son impact et la manière dont il s’est constitué en discours dominant, surtout lorsqu’il est orienté, fabriqué et contrôlé. Ainsi, son utilisation finale n’est que de transformer l’impression dominante en un ordre établi, en appliquant une démarche de pacification anti-académique et anti-scientifique. Dans un second temps, nous avons tenté de resituer la mission de l’université dans le monde contemporain. Au-delà des trois missions traditionnelles les plus courantes, il est nécessaire de repenser le rôle de l’université dans le contexte haïtien. Cependant, si, du point de vue critique et politique, l’université est devenue aujourd’hui si indifférente, cela n’a pas toujours été le cas. Historiquement, l’université en Haïti a eu un rôle participatif dans les questions sociales et politiques. Gilbert (2009) retrace les engagements sociaux et politiques de l’université en Haïti à travers cinq grands moments : l’université dans la conjoncture politique de 1929, impliquant les grèves des étudiants de Damiens et d’autres établissements d’enseignement du pays ; les étudiants dans la conjoncture de 1946 ; le mouvement estudiantin face à la dictature de Papa Doc ; la Fédération Nationale des Étudiants Haïtiens (FENEH) dans la conjoncture politique de 1986-1996 ; et enfin, les étudiants dans la conjoncture politique de 2002-2004. Tenant compte de ces éléments, l’université en Haïti ne se trouve-t-elle pas aujourd’hui face à une nouvelle orientation académique, idéologique et politique, en accord avec une vision dominante anti-progressiste ?
Auteur : Dorisca Wesly, Étudiant à l’Université d’État d’Haïti (UEH)
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Du très bon Travail✍🏿